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Cultivez votre jardin intérieur de Lise Morin

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"Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde" - Gandhi 

 

 

Vous possédez tout ce dont vous avez besoin pour votre bien-être


Vous avez un potentiel illimité et merveilleux en vous


 

Vous Etes votre Centre d'Energie


 

Le Secret du Bonheur est de Vous Sentir Bien en toute circonstance et d'Etre Authentique !

 


Je vous accompagne dans la re-découverte de vos potentialités.

 

Je vous apprends à vous relaxer et à vous sentir bien quoi qu'il arrive.

ARTICLES INSPIRANTS

Je relaie ici des textes, des articles qui sont, à mon sens, aidants et riches de significations. Mais vous êtes libre d'adhérer ou non, selon votre ressenti intérieur. Vous avez votre libre arbitre, usez de votre discernement.

fleur.jpgLE PARDON

 

Un texte de Fernande Sorel

 

Pardon, si je t’ai blessé, si je n’ai pas su m’exprimer. Pardon de t’avoir maltraité et n’avoir su prendre le temps pour démêler avec toi ce qui était si mêlé en moi. Pardon de n’avoir su reconnaître que derrière les mots et les attitudes était cachés tant de peurs, de rejets, de manques, de jugements, de blâmes que je n’ai su reconnaître avec exactitude. Pardon de ne pas oser te dire tout ce que je sens de peur de te blesser, de peur de ne plus être aimé.

 

Tu sais, j’ai de la difficulté à m’aimer, alors je n’ai pas su t’aimer dans toute ta beauté, ton innocence; à la place je n’ai vu que tes travers et ton absence. Je n’ai pas reconnu que derrière cette personnalité et cet égo se cachait cette beauté intérieure : ton âme, essence Divine que tu es, que nous sommes tous.

 

Pardon de t’avoir jugé, c’est moi que je jugeais, je me regardais dans ton miroir, mais je n’ai pas su me reconnaître. Pardon de t’avoir si mal aimé, mes pauvres excuses que je t’envoie aujourd’hui sont bien minimes, mais si elles rejoignent ton âme, elles deviendront sûrement Divines. Pardon de toutes les blessures que je t’ai causées.

 

Je ne réalisais pas à ce moment là à quel point j’ai pu te blesser. J’ignorais alors que cette blessure, c’est en moi que je la portais, car j’avais oublié que tu étais simplement une partie de moi que je regardais dans le miroir, et je ne me suis pas reconnue. Maintenant après tous ces jugements, tous ces blâmes et toutes ces accusations que j’ai portés sur toi, je me suis regardée a quelques reprises dans d’autres miroirs et enfin je me reconnais. Je reconnais toutes ces parties de moi que j’accusais, blâmais et jugeais inacceptables à mes yeux. J’arrive à me voir telle que je suis, autant dans mes parties sombres que dans ma beauté. Enfin je me reconnais. J’avais simplement oublié que ce sont toutes ces parties de nous qui font les êtres merveilleux que nous sommes aujourd’hui et je ne me reconnaissais pas dans les miroirs que je croisais. Enfin je vois la beauté intérieure, la tienne, la mienne, la nôtre puisque nous formons tous un grand TOUT. Nous nous regardons souvent dans des miroirs qui croisent nos routes et devant lesquels nous nous obstinons à ne pas vouloir se regarder.

 

Regardons ces êtres merveilleux qui croisent notre vie, regardons tout ce que nous sommes dans ces miroirs qui passent près de nous.

 

Pardon d’avoir mis tant de temps à te reconnaître, à me reconnaître, À l’avenir je regarderai le miroir devant moi et j’essaierai de l’aimer au-delà de mon égo et de ma personnalité. Merci du beau reflet que tu as été pour moi. Dans quels yeux, dans quel égo, dans quelle personnalité, dans quel humain, dans quelle beauté de mon âme est-ce que je me regarde aujourd’hui?

 

Fernande, pour la découvrir cliquer ici

Par Corine Madelain - Cortes Torres
Publié dans : Textes inspirants
Jeudi 1 décembre 2011 4 01 /12 /Déc /2011 17:48
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34Lacher-priseaplati.jpg

(Carte 34 - Lacher Prise - Oracle de Krystal)

 

 

Je souhaite relayer cet enregistrement audio de 90 mn en 2 parties

 

Condensé audio de Guy Finley : "Lâcher prise" ... vaincre ses peurs, trouver le bonheur en soi "  UN OUTIL D'UNE RARE PERSPICACITE ET EFFICACITE !

 

Latest tracks by Lâchez prise !

 


 Source : http://www.revelessencedesoi.com/article-condense-audio-du-livre-de-guy-finley-lacher-prise-vaincre-ses-peurs-trouver-le-bonheur-en-soi-76029623.html et http://soundcloud.com/lachez-prise

Par Corine Madelain - Cortes Torres
Publié dans : Développement personnel
Vendredi 28 octobre 2011 5 28 /10 /Oct /2011 14:08
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Devenir l'expert de sa propre vie


A la lumière des définitions du bonheur des grands textes de la philosophie occidentale et des plus récentes découvertes, Thierry Janssen définit les attitudes « positives » qui permettent de s’épanouir en lien avec les autres. Plus qu'un projet d'épanouissement personnel, l'écrivain propose avec son nouveau livre un « défi positif » à l'ensemble de la société. Extrait.

 

 

Il fallait la passion et la curiosité d'un chercheur comme George Vaillant - professeur de psychiatrie à Harvard - pour passer tant de temps à comptabiliser le nombre de lignes consacrées à différents sujets en rapport avec la santé mentale dans l'édition 2004 du Comprehensive Textbook of Psychiatry - un ouvrage de référence pour de nombreux professionnels de santé aux Etats-Unis. Son constat parle de lui-même : sur les cinq cents mille lignes du texte, quelques centaines concernent des sujets comme la honte, la culpabilité, la colère ou la haine, plusieurs milliers traitent de l'anxiété et de la dépression, cinq font mention de l'espoir, une de la joie et pas une seule de la compassion, du pardon ou de l'amour. Il existe donc un réel déséquilibre entre l'intérêt porté aux aspects négatifs et douloureux de l'expérience humaine et celui porté à ses aspects positifs et agréables.

Le déséquilibre mis en évidence par Vaillant traduit une manière de penser très répandue dans nos sociétés. En effet, à l'instar des psychiatres et des psychologues, la plupart d'entre nous avons tendance à focaliser notre attention sur ce qui ne va pas au lieu de nous intéresser à ce qui va bien. « Le négatif est plus fort que le positif », résume Roy Baumeister - professeur de psychologie à la Florida State University de Tallahassee. Il suffit d'écouter les informations à la radio ou à la télévision pour s'apercevoir que nous sommes naturellement portés à nous abreuver de catastrophes et de prévisions pessimistes plutôt qu'à nous sustenter de réalisations constructives et de témoignages optimistes. La question est de savoir pourquoi il en est ainsi.

Selon Baumeister, nous sommes plus attentifs aux informations négatives qu'aux positives parce que, en termes de survie, il est plus important d'identifier une menace éventuelle qu'un bénéfice potentiel. Notre priorité est de repérer ce qui pourrait mettre notre vie en danger et de trouver le moyen d'y remédier ou d'y échapper. Ensuite seulement, nous pouvons nous préoccuper d'améliorer notre condition en développant les aspects agréables de notre existence. Notre intérêt pour le négatif serait donc le résultat d'un processus d'adaptation sélectionné par l'évolution, un moyen efficace d'assurer la pérennité de notre espèce.

Une autre explication réside peut-être dans le fait que, lorsqu'on interroge des gens sur la qualité de leur vie, il se révèle qu'ils ont tendance à penser qu'ils font environ trois fois plus souvent l'expérience d'événement positifs que d'événements négatifs. James Olson - professeur de psychologie sociale à la Western Ontario University, au Canada - a montré que cela nous prédispose à attendre surtout les événements positifs ; dès lors, il est probable que nous remarquons davantage ce qui contredit notre attente, c'est à dire les événements négatifs. Ce phénomène jouerait un rôle particulièrement important au sein de populations comme les nôtres, habituées au confort et à la sécurité. Car, à force de vivre sans tourment, la moindre difficulté provoque un désagrément et un stress.

Enfin, on peut également penser que, face à la difficulté, nous avons tendance à détecter et à corriger ce qui la provoque au lieu d'essayer de renforcer ce qui pourrait permettre de l'éviter. En d'autres mots, l'impérieuse nécessité de nous débarrasser du négatif nous fait oublier la possibilité de cultiver le positif. En médecine, cela se traduit par une volonté de soigner des maladies avant de promouvoir la bonne santé. Cette tendance a probablement été accentuée, dans la culture occidentale, par un postulat philosophique qui place l'être humain en dehors et au-dessus de la nature, lui imposant d'utiliser ses facultés intellectuelles pour comprendre cette dernière dans les moindres détails afin de mieux pallier ses défaillances et se protéger de ses débordements. « L'idéologie médicale est une véritable “idéologie“ », fait remarquer James Maddux - professeur de psychologie à la George Mason University de Fairfax, en Virginie. Force est de constater que notre médecine déploie davantage d'efforts pour corriger les défauts et suppléer les insuffisances des patients que pour développer les qualités et mobiliser les ressources des gens bien portants.

 

En janvier 1999, au cours d'une rencontre dans la petite ville d'Akumal, au Mexique (rencontre désormais annuelle), les premiers « psychologues positifs » ont défini le champ de ces applications : amélioration de la psychothérapie en développant des approches qui mettent l'accent sur l'espoir, le sens et l'autoguérison ; amélioration de la vie familiale grâce à une meilleurs compréhension des dynamiques de l'amour, de l'engagement et de la générativité ; amélioration de la satisfaction au travail tout au long de la vie en aidant les gens à mettre en oeuvre un engagement authentique, à vivre des expériences optimales et à avoir le sentiment d'apporter une réelle contribution à la vie de la collectivité ; amélioration des institutions et des organisations en découvrant les conditions qui facilitent la confiance, ma communication et l'altruisme entre les personnes ; enfin, amélioration du caractère moral de la société grâce à une meilleure promotion de la dynamique spirituelle chez les être humains.

Le projet de la psychologie positive n'est donc pas seulement orienté vers l'épanouissement personnel ; c'est aussi un projet social, voire politique. Cependant, ses promoteurs insistent sur le fait qu'il y a chez eux aucune volonté d'imposer aux individus une manière de penser ni de leur dicter une conduite. Au contraire, pour les psychologues positifs, chacun est l'expert de sa propre vie ; personne ne sait mieux que soi-même ce qu'il conviendrait de faire pour réaliser se buts, connaître le bonheur et rester en bonne santé. Il ne s'agit jamais de dénoncer, de culpabiliser ou de corriger, mais bien d'enseigner, d'encourager et d'aider ceux qui le souhaitent à développer le meilleur d'eux-mêmes, individuellement et collectivement.

 

Extrait du livre : Le défi positif (Editions Des liens qui libèrent)

 

 

L'auteur de l'article :

Thierry Janssen

Chirurgien et psychothérapeute

http://www.inrees.com/articles/Le-defi-positif/

Par Corine Madelain - Cortes Torres
Publié dans : Développement personnel
Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 22:56
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