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ARTICLES INSPIRANTS

Je relaie ici des textes, des articles qui sont, à mon sens, aidants et riches de significations. Mais vous êtes libre d'adhérer ou non, selon votre ressenti intérieur. Vous avez votre libre arbitre, usez de votre discernement.




LACHER PRISE


Lâcher prise ne veut pas dire cesser d'être concerné
cela veut dire : "Je ne peux pas le faire à la place de l'autre".
Lâcher prise ne veut pas dire se retirer du jeu
c'est réaliser que je ne peux pas contrôler l'autre.
Lâcher prise ce n'est pas provoquer les événements
mais permettre à l'autre d'observer les conséquences naturelles.
Lâcher prise c'est admettre mon impuissance,
ce qui signifie que le dénouement ne dépend pas de moi.
Lâcher prise ce n'est ni essayer de changer l'autre, ni le blâmer
car je ne peux que changer moi même.
Lâcher prise ce n'est pas s'occuper de
mais être concerné par.
Lâcher prise ce n'est pas arranger les choses
mais offrir son soutien.
Lâcher prise ce n'est pas juger
mais permettre à l'autre d'être un humain à part entière.
Lâcher prise ce n'est pas trouver des solutions pour les autres
mais autoriser les autres à trouver leur propres solutions.
Lâcher prise ce n'est pas protéger l'autre
mais lui permettre de faire face à la réalité.
Lâcher prise ce n'est pas condamner
mais accepter.
Lâcher prise ce n'est ni harceler, ni critiquer ou argumenter
mais rechercher mes propres faiblesses et les corriger.
Lâcher prise ce n'est pas adapter tout ce qui m'entoure à mes souhaits
mais accueillir chaque jour comme il vient et chérir l'instant.
Lâcher prise ne signifie pas vouloir améliorer ou réguler l'autre
mais essayer de devenir moi-même tel que je désire être.
Lâcher prise ce n'est pas regretter le passé
mais grandir et vivre pour le futur.

LÂCHER PRISE C'EST AVOIR MOINS PEUR ET AIMER D'AVANTAGES


Auteur inconnu

Par Corine Cortes Torres
Publié dans : loi d'attraction
Jeudi 3 décembre 2009 4 03 /12 /Déc /2009 13:24
Voir les 0 commentaires

Ho'oponopono est une technique traditionnelle d'harmonisation du Soi en provenance d'Hawaï.
C'est Joe Vitale, auteur à succès de "Le facteur d'Attraction" et de "Zéro Limite" qui a fait connaitre cette technique.

Voici comment il l'a découverte :


" Il y a deux ans, j’ai entendu parler d’un thérapeute d’Hawaii qui a guéri une salle complète de patients aliénés criminels — sans jamais voir aucun d’eux.
Le psychologue étudiait le dossier d’un interné et ensuite regardait en lui-même pour voir comment il avait créé la maladie de cette personne. À mesure qu’il s’améliorait lui-même, le patient s’améliorait.

Quand j’ai entendu cette histoire pour la première fois, j’ai pensé que c’était une légende urbaine. Comment quelqu’un pouvait-il guérir quelqu’un d’autre en se guérissant lui même ? Comment même le meilleur maître de l’auto-amélioration pouvait-il guérir l’aliéné criminel?

Ça n’avait pas de sens. Ce n’était pas logique. J’ai donc rejeté cette histoire. Cependant, je l’ai entendue de nouveau un an plus tard. J’ai entendu dire que le thérapeute avait utilisé un procédé de guérison hawaïen appelé ho’oponopono.

Je n’en avais jamais entendu parler, pourtant je ne pouvais laisser cela me sortir de l’esprit. Si l’histoire était vraie, je devais en savoir davantage.

J’avait toujours compris que «responsabilité totale» signifiait que j’étais responsable de ce que je pensais et de ce que je faisais. Au-delà de ça, je n’y étais pour rien.

Je crois que la plupart des gens considèrent la responsabilité totale de cette façon-là. Nous sommes responsables de ce que nous faisons, pas de ce que n’importe qui d’autre fait — mais cela est faux.

Le thérapeute hawaïen qui a guéri ces personnes malades mentales allait m’enseigner une nouvelle perspective avancée sur la responsabilité totale.


Il s'appelle Dr Ihaleakala Hew Len. Nous avons probablement passé une heure à parler lors de notre premier appel téléphonique. Je lui ai demandé de me raconter toute l’histoire de son travail en tant que thérapeute.
Il a expliqué qu’il avait travaillé quatre ans à l’hôpital de l’État d’Hawaii.
Cette salle où ils gardaient les malades mentaux criminels était dangereuse.
Des psychologues quittaient chaque mois. Le personnel prenait beaucoup de congés de maladie ou s’en allait, tout simplement. Les gens marchaient dans cette salle en gardant le dos contre le mur, craignant d’être attaqués par les patients.
Ce n’était pas un endroit agréable où vivre, travailler ou venir en visite.
Le Dr Len m’a dit qu’il ne voyait jamais ses patients. Il accepta d’avoir un bureau et de voir les dossiers. Pendant qu’il regardait les dossiers, il travaillait sur lui-même. À mesure qu’il travaillait sur lui-même, les patients commençaient à guérir.

«Après quelques mois, des patients à qui l’on avait dû mettre des entraves furent autorisés à marcher librement, m’a-t-il dit. D’autres, qui avaient dû être lourdement médicamentés commencèrent à abandonner leurs médicaments.
Et ceux qui n’avaient aucune chance d’être relâchés furent libérés.»
J’étais stupéfait.
«Pas seulement cela, poursuivit-il, le personnel commença à se plaire à venir travailler. L’absentéisme et le roulement du personnel prirent fin. Nous avons fini par avoir plus de personnel que nous en avions besoin parce que les patients étaient relâchés et que tout le personnel se présentait pour travailler. Aujourd’hui, cette salle est fermée.»

C'est là que je devais poser la question d'un million de dollars:
«Qu'est-ce que vous faisiez en vous-même qui amenait ces gens à changer?»

«Tout simplement, je guérissais la partie de moi qui les avait créés», a-t-il dit.
Je ne comprenais pas. Le Dr Len a expliqué que la responsabilité totale pour votre vie signifie que tout dans votre vie — simplement parce que c'est dans votre vie — est de votre responsabilité.
En un sens littéral, le monde entier est votre création.

Ouais. Cela est difficile à avaler. Être responsable de ce que j'ai dit ou fait est une chose. Être responsable de ce que chacun dans ma vie dit ou fait est une tout autre chose. Pourtant, la vérité, c'est que si vous assumez la complète responsabilité de votre vie, alors tout ce que vous voyez, entendez, goûtez, touchez ou expérimentez de quelque façon est de votre responsabilité parce que c'est dans votre vie.

Cela signifie que les activités terroristes, le président, l'économie — quoi que ce soit que vous expérimentez et que vous n'aimez pas —, c'est à vous qu'il revient de les guérir. Ils n'existent, pour ainsi dire, que comme des projections venant de l'intérieur de vous. Le problème n'est pas leur, il est vôtre et pour les changer, vous avez à vous changer.

Je sais que cela est difficile à saisir, sans parler que c'est difficile à accepter et à vivre pour de vrai. Le blâme est beaucoup plus facile que la responsabilité totale, mais à mesure que je parlais avec le Dr Len j'ai commencé à réaliser que la guérison pour lui et dans le ho'oponopono signifie s'aimer soi-même.
Si vous voulez améliorer votre vie, vous devez guérir votre vie. Si vous voulez guérir quelqu'un — même un criminel malade mental — vous le ferez en vous guérissant.

J'ai demandé au Dr Len comment il s'y prenait pour se guérir lui-même.
Qu'est-ce qu'il faisait, exactement, quand il regardait les dossiers de ces patients?

«Je faisais juste répéter "Je m'excuse" et "Je vous aime" encore et encore»,
a-t-il expliqué.
«C'est tout?» «C'est tout.»

Il se trouve que vous aimer vous-même est la plus merveilleuse façon de vous améliorer, et à mesure que vous vous améliorez, vous améliorez votre monde.
Laissez-moi vous donner un exemple rapide de la façon dont ça marche:
un jour, quelqu'un m'a envoyé un courriel qui m'a contrarié.
Auparavant, j'aurais traité la situation en travaillant sur mes points faibles émotionnels ou en essayant de raisonner avec la personne qui avait envoyé le message désagréable.
Cette fois-là, j'ai décidé d'essayer la méthode du Dr Len. Je répétais en silence
«Je m'excuse» et «Je vous aime»,
je ne le disais à personne en particulier.
J'évoquais simplement l'esprit d'amour pour guérir en moi ce qui avait créé la circonstance extérieure.
En dedans d'une heure j'ai reçu un courriel de la même personne.
Il s'excusait pour son message précédent.

Rappelez-vous que je n'avais pris aucune mesure extérieure pour obtenir ces excuses. Je ne lui avais même pas répondu.
Pourtant, en disant «Je t'aime», j'avais en quelque sorte guéri en moi ce qui le créait.

J'ai par la suite participé à un atelier de ho'oponopono animé par le Dr Len. Il a maintenant 70 ans, il est considéré comme un grand-père chaman et il est quelque peu solitaire.

Il a louangé mon livre The Attractor Factor. Il m'a dit qu'à mesure que je m'améliorerai la vibration de mon livre augmentera et que chacun le sentira quand il le lira. Bref, dans la mesure où je m'améliorerai, mes lecteurs s'amélioreront.

«Qu'en est-il des livres qui sont déjà vendus et qui se trouvent un peu partout (out there)?», ai-je demandé.
«Il ne sont pas "un peu partout"», a-t-il expliqué, m'étonnant encore une fois avec sa sagesse mystique. «Ils sont encore en vous.»
En résumé, il n'y a pas d'un peu partout.

Cela prendrait un livre entier pour expliquer cette technique avancée avec la profondeur qu'elle mérite. Qu'il suffise de dire que chaque fois que vous voulez améliorer quelque chose dans votre vie, il n'y a qu'une seule place où regarder:
en vous.

Quand vous regardez, faites-le avec amour."



Par Corine Cortes Torres
Publié dans : loi d'attraction
Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /Nov /2009 11:12
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Extrait de "Guérir envers et contre tout, le guide quotidien du malade et de ses proches pour surmonter le cancer",  du Dr Carl SIMONTON.

Reconnaitre que modifier les comportements, conduites et attitudes peut être une question de vie ou de mort et une motivation importante pour changer. Beaucoup de nos patients nous ont dit qu'un des bénéfices de leur maladie était qu'ils ne pouvaient ignorer leurs vrais besoins. La maladie leur a permis d'outrepasser leur conditionnement social et de commencer à se développer en tant qu'êtres humains : pouvoir  exprimer leurs sentiments et s'occuper de leurs besoins ouvertement et directement. Sans le stimulant de la maladie, ils auraient pu continuer à vivre leur vie dans un désespoir silencieux.
Il est essentiel de reconnaitre que les besoins satisfaits par la maladie sont entièrement légitimes  et méritent d'être satisfaits. Le corps réclame de l'attention de la seule manière qu'il connaisse. Que ce soit le besoin de Willie de sentir qu'il a un peu de contrôle sur sa vie, le besoin du psychiatre d'exprimer et de trouver une solution à sa culpabilité, le besoin du jeune cadre d'équilibrer son travail avec les autres parties de sa vie, ou le besoin de la femme d'affaires de dire "non" ; ce sont tous des besoins normaux et que les êtres humains doivent satisfaire pour pouvoir maintenir leur santé physique et émotionnelle. De ce point de vue, l'intention de l'organisme est constructive, même dans la maladie. La maladie est une occasion pour l'individu d'atteindre un plus grand développement émotionnel, une maturité affective, un épanouissement personnel.

Identifier les besoins secondaires à la maladie

Ce que le patient doit faire maintenant, c'est :

1) identifier les besoins satisfaits par la maladie, et,

2) trouver comment satisfaire directement ces besoins, autrement que par la maladie.


Comment pouvez-vous identifier ces besoins ? Nous vous invitons à participer à un exercice que nous utilisons avec nos patients, pour les aider à commencer à reconnaitre les bénéfices de leur maladie.

Prenez une feuille de papier et marquez cinq bénéfices secondaires les plus importants que vous avez eus d'une maladie majeure, au cours de votre vie. (Il se peut que vous en trouviez plus que cinq). Si vous avez, ou avez eu, un cancer utilisez-le comme base pour cet exercice.

[.........]

En revoyant les listes faites par nos patients, nous trouvons cinq domaines principaux dans lequels, le plus souvent, ils tirent des bénéfices de leurs maladies :

1. Recevoir la permission de ne pas affronter un problème, ou une situation difficile.

2. Recevoir l'attention, les soins de leur entourage.

3. Avoir l'occasion de retrouver leur énergie psychique, pour traiter un problème ou changer d'optique.

4. Trouver une motivation pour s'occuper du développement de leur potentiel humain, de leur croissance et maturité affective et personnelle, ou pour modifier des habitudes indésirables.

5. Ne pas avoir besoin de satisfaire leurs propres attentes, trop exigeantes, ni celles des autres.


Maintenant, revoyez votre propre liste. Réfléchissez ;

Voyez quels besoins sous-jacents ou non conscients étaient satisfaits par votre maladie : un soulagement du stress ? de l'amour et de l'attention de votre entourage ? une occasion pour retrouver ou renouveler votre énergie , etc.

Puis essayez d'identifier les règles intérieures de vie ou les idées et options qui vous limitent dans la satisfaction de chacun de ces besoins, lorsque vous vous portez bien.


[.......]

Demandez-vous si vous n'avez pas pu vous permettre des périodes de soulagement de tensions. Quelles croyances ou règles implicites personnelles vous empêchent de vous donner cette liberté, sans avoir besoin de la maladie comme justification ? Vous croyez, peut-être, que c'est un "signe de faiblesse" que de céder à la pression ou à la tension, ou bien que c'est votre devoir de mettre les besoins d'autrui avant les votres ? Puisque ces règles sont, pour la plupart, inconscientes, cet auto-examen nécessitera un effort. Mais faire des actions préventives afin d'éviter des maladies futures vaut bien un peu de votre temps et de votre énergie. Une fois que vous aurez commencé à prendre conscience de vos règles intérieures de conduite, et que vous serez capable de voir d'autres manières, alternatives de percevoir, d'aborder, de traiter ces situations, vous serez sur le chemin d'une vie plus saine.

En utilisant les leçons de la maladie comme point de départ, nous pouvons faire notre propre éducation afin de reconnaitre nos propres besoins et trouver l'occasion de les satisfaire. Ceci, c'est l'utilisation créative de la maladie.



Par Corine Cortes Torres
Publié dans : stress
Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /Nov /2009 15:10
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